Haiti-Insécurité : Bel-Air, la descente aux enfers d’un quartier paisible sous le silence complice l’Etat

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_La dernière tuerie orchestrée par le groupe armée “G9 en Famille et Alliés” contre le quartier du Bel-Air les jeudi 31 mars et 1er Avril 2021, s’est soldée par la mort de 13 personnes et la disparition de 5 autres.En ajout, une vingtaine de maison ont été incendiées par les bandits armés, selon le RNDDH. Après 3 attaques meurtrières perpétrées en moins de 2 ans, les autorités gouvernementales ne s’en prononcent même pas._

Selon les rapports dressés par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), le quartier du Bel-Air a subi en moins de deux (2) ans, trois (3) attaques armées dont le dernier en date remonte du 31 mars et 1 Avril 2021.Celle-ci s’est soldée par l’assassinat de 13 personnes dont une vieillard de 80 ans incapable de se déplacer, ainsi qu’une jeune fille de 21 ans, selon l’Organisme de Défense de Droits Humains pré-cité.

Hormis les 13 personnes tuées, 5 autres sont portées disparues, alors que 4 autres ont été blessées par balles des gangs armés. Scène cauchemardesque; 22 maisons privées ainsi que 3 entreprises commerciales des PME ont été incendiées par les bandits armés du “G9 en Famille” et Alliés dirigé par l’ancien policier Jimmy CHERIZIER, dit Barbecue.

Fondé en 1749, situé a quelques mètres du Palais National et habité par des mulâtres de l’époque, Bel-Air qui par le passé possédait des héritages historiques, est à bord d’un gouffre sous le silence complice de l’État et l’impuissance de la Police nationale, suite aux massacres armés. Après la dernière invasion, les autorités gouvernementales ne réagissent pas encore comme d’habitude et pourquoi pas se demandent des citoyens ? 

En réponse, des victimes vivant dans la zone accusent le régime en place d’être de connivence avec cette fédération de gangs armés, regroupé sous demande d’un commissionnaire du pouvoir en place Jean Rebel DORCENAT. Pour d’autres, ce groupe armé joue pieds et mains pour prendre le contrôle du Bel-Air à la veille des élections, crient-ils.

De quartier paisible à zone de non droit, les riverains du Bél’Air pour la majorité, dorment à la belle étoile dans les rues du Champ-de-Mars pour s’échapper aux assauts et colère des bandits armés. Une pratique qui peut porter préjudices à leurs droits car les femmes sont toutes exposées à des cas de viols, et les autres instances de protection sociales; CAS et Ministère des affaires sociales pour ne cité que celles là abandonnent ces réfugiés a leurs sorts

En dépit des cris de désespoir des organisations de défense des droits humains, rien a changé et la situation s’aggrave au jour le jour.Et, à quand une intervention de l’État dans ce quartier afin de voler aux secours des habitants ? À suivre !

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