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La Colombie veut utiliser la Police d’Haïti pour entraver l’enquête sur l’assassinat de Jovenel Moise selon Nicolas Maduro

Plus de deux semaines après l’assassinat du Président Haïtien, Jovenel Moise, la justice peine à prendre les décisions opportunes pour mener à bien l’enquête. Nicolas Maduro, Président Vénézuélien tire à boulets rouges sur son homologue Colombien Ivan Duque Màrquez

Dans une courte vidéo rendu public en toute fin de cette semaine, le Président Vénézuélien invite la population haïtienne à jouer la carte de prudence et avise le premier ministre haïtien, Ariel Henry ; Son homologue colombien Ivan Duque fera tout pour empêcher l’aboutissement de l’enquête. Dans un entretien avec le Docteur Ariel Henry il y a 4 à 5 jour.   

Le Premier Ministre (ad intérim) Haitien Ariel Henry

Si les conditions, les causes et auteurs du magnicide restent encore dans l’obscurité, Nicolas Maduro n’a pas mâcher ses mots pour indexé la mafia colombienne dans ce drame mémorable pour le peuple haïtien. Il explique, comment se fait que l’entreprise ayant contracté les mercenaires depuis les Etats-Unis plus précisément en Floride qui est en lien avec ses opposants politique de l’extrême droite avec pour leader Juan Guaido ne soit pas sous enquêtes  ? 

Le leader Vénézuélien parle même d’une relation étroite entre certain dirigeant de l’institution contractante basée à Floride et le Président Colombien Ivan Duque. Selon le Président de la république Bolivarienne Venezuela, il y a plusieurs photos et vidéos montrant Santa Maria l’un des auteurs intellectuels présumés de l’assassinat de Jovenel Moise, au Palais Présidentiel de la Colombie. Il y a une délégation de la police colombienne sur le sol haïtien pour superviser les conditions de détentions de commandos colombien, Maduro affirme qu’ils sont là pour brouiller les pistes de mèche avec la police nationale d’Haïti. 

Le Président de la Colombie, Ivan Duque

Rappelons-nous, plusieurs personnalités dénoncent les agissements de la Police dirigée par Léon Charles qui substitue à la justice haïtienne dans l’enquête, selon Maitre Samuel Madistin un défenseur des droits humains, le dossier devrait être déjà transféré au cabinet d’instruction.  

Le Témoin

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