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Les marchandises illicites de Manzanarès changent miraculeusement de maitre et dans ce dossier Marc-Antoine Acra devient blanc comme la neige

Pourquoi les marchandises illicites de 2015 changent miraculeusement de propriétaire en 2021?

Six ans après l’arrestation de plusieurs personnes et la saisie d’une importante cargaison de cocaïne et d’héroïne estimée  à a plus de 100 millions de dollars américains dans les cales de Manzanares, que toute la presse atribuait à l’homme d’affaires Marc-Antoine Acra, sans aucune affirmation, New York Times qui n’ est détenteur d’aucune preuve sur les éventuels liens entre l’assassinat de l’ex Président Jovenel Moise et cette affaire de drogue, essaie d’y associer Jovenel Moïse et relate des informations jugées fausses par l’avocat de l’homme d’affaires, Bernard Mevs. 

Comme sous-titre, The New York Times a écrit : les autorités examinent des liens entre l’assassinat du 58ème Président haïtien et une affaire de trafic de stupéfiants. Comme prétexte, un responsable de sécurité du Président serait impliqué dans une importante affaire de drogue en avril 2015. Pourtant les autorités locales contactées par la rédaction concluent qu’elles n’ont jusque-là aucune thèse de ce genre et ne sont pas en mesure de fournir des détails sur des noms qui surgissent brusquement dans le dossier de Manzanares. Contrairement aux nouvelles révélations presse américaine Marc Antoine Acra était le premier suspect, rien que dans une journée, Jovenel Moise et des proches de Michel Martelly deviennent comme par hasard les véritables propriétaires du bateau sucré.      

Si l’un des porte-parole de l’institution policière contacté, nie cette information ? 

D’où viennent les nouveaux noms impliqués dans l’enquête parue dans les colonnes du journal américain ?  On ignore les sources et les personnes interrogées, mais un ancien enquêteur dément le fonctionnaire des Nations-Unies qui a critiqué l’ancien Président Michel Joseph Martelly, comme quoi, il avait refusé de livrer Dimitri Hérard pour une audition. Cet inspecteur général de police qui requiert l’anonymat lâche sèchement,’’ l’inspection générale de la police haïtienne n’a jamais formulé une telle demande’’ puisqu’elle affirme avoir collaboré étroitement avec les personne qui menaient le dossier, si c’était le cas elle aurait su.

vue aérienne du Port privé d’une famille haïtienne

Les failles dans le dossier sont innombrables et l’incompréhension vient  du fait que la conseillère juridique de la rédaction exigeait d’interviewer Monsieur Charles Saint-Rémy, et Bernard Mevs. Plusieurs demandes auprès des concernés n’ont pas eu de suite. Après la mort de Jovenel Moise, il a été affublé de tout mots. Le journal américain peine à trouver un lien entre Jovenel Moise et le bateau de drogue saisi dans un port commercial privé mais le journal américain se donne le plein droit de citer des hommes d’affaires haïtiens et un  des responsable de l’unité de sécurité présidentielle. Pour citer les propos de l’avocat de Monsieur Mevs ; Charles Saint-Rémy n’est qu’une connaissance et je ne connais même pas Dimitri Herard personnellement. Cette déclaration évoque le manque d’alternance des informations laissant d’autres points obscurs dans l’enquête. 

Les noms de plusieurs hommes d’affaires ont été cité clairement, pourquoi McNichols n’a pas donné littéralement le nom de ce senior de la DEA qui rencontrait en privé le beau-frère de l’ancien Président Martelly ? Ou encore, est-ce que Marc-Antoine Acra qui était l’heureux propriétaire devient immaculé ?  Est-ce que l’intention est de déstabiliser les personnes qui pourraient exiger  une enquête impartiale tout en protégeant les hauts responsables americains et le vrai présumé trafiquant ? Même un porte-parole de la DEA (Drug Enforcement  Administration) refuse clairement de parler de cette prétendue collusion entre certains membres du secteurs privé haïtien et ce senior de la DEA non cité. Les nombreux points qui suscitent des ambiguïtés sont débroussaillés par l’avocat de l’accusé Bernard Mevs. L’homme de loi a même remis en question la fiabilité des modes opératoire de cette structure anti-trafic stupéfiants américain. 

La DEA ne dispose pas forcément d’une structure d’enquête mais fonctionne sur les caprices de certains hauts responsables, pour appréhender des nécessiteux qui sont obligés d’échanger leurs libertés et des promesses d’une vie meilleure ou moyens pécuniaires contre certaines informations sur des hommes souvent crédibles et honnêtes. Et ces derniers citent à tort et à travers des noms. Les fils d’actualité de la presse haïtienne sont toujours existants avec le nom Marc-Antoine mais exclu de l’enquête.    

L’ancien responsable de l’unité sécurité présidentielle, Commissaire Dimitri Herard

Si les noms de ces personnes n’ont pas été cités depuis six ans, pourquoi brusquement Dimitri devient un présumé trafiquant lié directement avec Jovenel Moise ?

Pourquoi les médias internationaux donnent leurs couleurs à l’enquête pendant que la population attend la vérité autour de cette disparition subite de Jovenel Moise ? 

Pourquoi les autorités haïtiennes ne peuvent pas démentir quand les informations vont dans le sens contraire?

D’après des informations dont nous disposons à la rédaction, la journaliste autrice de l’article, Maria Abi-Habib serait la maîtresse de l’une des personnalités impliquées dans le dossier, et elle cacherait certains éléments pour la protection de son homme.  Notre conseiller juridique évoque la possibilité qu’elle soit la clé de ce mystère dans le journal américain qui évite miraculeusement des têtes et ajoute des proches du pouvoir.

Le Temoin

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