Les membres du gang 400Mawozo continuent de faire la loi au niveau de la plaine du cul de sac.

Les membres du gang 400Mawozo sèment la pagaille

Entre crise politique, déportation massive des migrants haïtiens , la loi des bandits, Haïti a connu un week-end prolongé jusqu’au lundi 20 septembre, qui était férié et chômé, mais aussi très mouvementé .

Le 20 septembre une date irréfutable pour les haïtiens. Jovenel Moïse l’avait décrétée jour férié et chômé. Ce jour marque la célébration de l’anniversaire de naissance du père de la nation haïtienne, Jean Jacques Dessalines. Héros de l’indépendance, le tout premier chef d’état Haïtien.

Effigie de Jean Jacques Dessalines père de la nation haïtienne

Il y avait pas d’activité de célébration et de fête comme son nom l’indique mais plutôt une peur bleue et des crépitements d’armes automatiques. La police qui a tenté vainement de prendre contrôle la commune de Croix-des-Bouquets située dans la plaine du cul de sac. Cette opération ratée agace les malfrats qui opèrent sous le leadership du chef de gang Lanmò 100 jou. Via les médias sociaux, le bandit notoire a donné l’ultimatum à tous ceux qui prévoyaient emprunté les routes de ladite commune.

Cette énième opération policière sans bilan a suscité la colère des hommes armés qui, en signe de représailles imposaient aux membres de la population civile de rester clouée chez eux. Toutes les institutions, privées, étatiques sont restées fermées jusqu’au mardi 21 septembre sous la pression de ces puissants malfrats, qui n’éprouvent aucune pitié pour leurs compatriotes haïtiens.
Est-ce la police prendra contrôle de la situation un jour ? Les citoyens auraient répondu qu’il faut avant tout une volonté politique.

D’après une source officielle, une importante présence policière patrouille actuellement la commune. 14h35 heure locale.

Le Témoin 

Bouton retour en haut de la page
Recevoir les Notifications ?    OK NON