Livraison de carburant] Les prix des trajets ne sont pas révisés à la baisse

Les chauffeurs haïtiens jouent le malin

Malgré la disponibilité du liquide pétrolier dans les stations de service, les conducteurs du transport en commun n’entendent pas révisé à la baisse les prix des différents trajets. Les litiges commencent tôt ce lundi 15 novembre entre passagers, travailleurs et  chauffeurs du transport public.

Depuis le vendredi 12 novembre, plusieurs pompes à essence ont été alimentées par les camions-citernes. La livraison a été poursuivi hier dimanche ainsi que ce lundi, d’après les informations D’ANAPPROSS. Le carburant doit être disponible dans les différents stations de services notemment de la capitale. De plus, les gangs du G9 ont observé une trêve pour faciliter le ravitaillement dans les terminaux. 

Pourtant les prix des trajets qui ont été doublés ou même triplés à cause de la crise de carburant n’ont pas été révisés à la baisse. « Chofè yo ap fè kòb. Li bon pou yo lè pri kous yo monte » déclare ce passager frustré qui laisse la Pétion-Ville en direction de Delmas. Un trajet qui coûtait 25 G avant la disette et est passé à 50 gourdes actuellement, malgré la genèse du dégel de la situation.

Entre temps, les longues lignes de véhicules dans les pompes à essence jonchent même la circulation dans certaines artères de Port-au-Prince. Gallons jaune en mains, les haïtiens s’affrontent pour trouver une gouttelettes d’essence.

Carl Henry FLORANT

Le Témoin

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