Suspect clé dans l’assassinat de Jovenel Moïse, Mario Antonio Palacios ne sera pas extradé en Haïti

Haïti n’a pas de traité d’extradition avec la Jamaïque

Malgré la demande formelle d’extradition du Colombien Mario Antonio Palacios Palacios vers Haïti, les autorités jamaïcaines ont décidé de remettre Palacios à son pays d’origine la Colombie, rapporte un journal jamaïcain « The Gleaner » Haïti et la Jamaïque n’ont pas paraphé des traités d’extradition.

Selon le quotidien « The Gleaner » la Jamaïque s’apprête à appliquer la loi de la déportation de l’ancien officier de l’armée colombienne Mario Antonio Palacios Palacios, un suspect clé dans l’assassinat de Jovenel Moïse, vers son pays natal. 

Pourtant les autorités haïtiennes avaient entreprise des démarches diplomatiques via leur chancelier Claude Joseph, auprès du gouvernement jamaïcain, en vue d’un éventuel transfert du présumé assassin vers Haïti. 

Selon les informations relayées par le journal, ce bloquage vient du fait que Haïti n’a pas de traité d’extradition avec la Jamaïque. 

Contre toute attente, l’ancien soldat colombien n’a pas été mis en détention à cause de l’assassinat du président Jovenel Moïse, dont il était accusé. Le présumé criminel Palacios a été reproché d’être entré illégalement sur le territoire jamaïcain, par un juge du Tribunal paroissial et condamné à une amande de 8 000 $ ou à cinq jours de prison. 

Pour rappel le suspect important dans la mort de l’ancien chef d’État haïtien a été arrêté dans le mois d’octobre écoulé sur l’île de la Jamaïque. Il a été gardé à vue jusqu’au lundi 16 novembre.

Carl Henry FLORANT

Le Témoin

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